JOY DIVISION
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Documentaire de Grant Gee
VOIR MANCHESTER ET MOURIR
Ce documentaire sur Joy Division arrive quelques mois seulement après le biopic remarqué d'Anton Corbijn, Control. En se basant sur les rares images d'archives qui restent du groupe (d'une qualité visuelle et sonore franchement mauvaise), le réalisateur essaie de retracer l'itinéraire de ce groupe culte qui décida de se former après avoir vu les Sex Pistols en 1976. Le grand absent du film est évidemment Ian Curtis, dont l'évocation laborieuse par les membres du groupe ne rend pas vraiment hommage à l'immense talent. Ce n'est pas forcément le but recherché par le réalisateur, mais on comprend mieux la grande solitude dans laquelle s'est débattu et enfermé le chanteur, lecteur assidu de Burroughs, Dostoïevsky et Ballard, esthète perdu au milieu d'une ville post-industrielle sans passé et sans futur.
Documentaire de Grant Gee
VOIR MANCHESTER ET MOURIR
Ce documentaire sur Joy Division arrive quelques mois seulement après le biopic remarqué d'Anton Corbijn, Control. En se basant sur les rares images d'archives qui restent du groupe (d'une qualité visuelle et sonore franchement mauvaise), le réalisateur essaie de retracer l'itinéraire de ce groupe culte qui décida de se former après avoir vu les Sex Pistols en 1976. Le grand absent du film est évidemment Ian Curtis, dont l'évocation laborieuse par les membres du groupe ne rend pas vraiment hommage à l'immense talent. Ce n'est pas forcément le but recherché par le réalisateur, mais on comprend mieux la grande solitude dans laquelle s'est débattu et enfermé le chanteur, lecteur assidu de Burroughs, Dostoïevsky et Ballard, esthète perdu au milieu d'une ville post-industrielle sans passé et sans futur.
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