SLUMDOG MILLIONAIRE
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film de Danny Boyle
LE REVE BOLLYWOODIEN
Un jeune candidat du jeu télévisé indien "Qui veut gagner des millions" est arrêté par la police au moment où il accède à la finale. Il est battu, torturé, on cherche à le faire avouer qu'il a triché...
Danny Boyle est un réalisateur inégal dont la carrière a connu pas mal de hauts (La plage, Trainspotting) mais aussi des bas (Sunshine, 48 jours plus tard). Il s'est essayé à plusieurs genres sans jamais vraiment convaincre et surtout sans trouver son style.
Avec ce film inspiré d'un fait réel, il s'essaie au drame social et s'appuie sur un scénario efficace faute d'être original (le bon et le mauvais frère) en l'alourdissant inutilement d'une musique tonitruante. Le film est construit selon le principe du flash back progressif, et chaque nouvelle question est prétexte à un épisode de la vie tourmentée du jeune héros. La partie la plus réussie est peut-être celle de l'orphelinat, car on y découvre une facette peu reluisante du trafic d'enfants.
On peut donc voir ça comme de la belle ouvrage, les acteurs font le nécessaire, l'actrice est sublimissime, mais on aurait quand même aimé un peu plus d'âme et un peu moins d'artifices manichéens.
Il faut attendre le générique final pour que les acteurs se lâchent (version bollywood) et pour nous c'est déjà trop tard...
Reste que ce film devrait rencontrer une assez belle carrière en salle...
film de Danny Boyle
LE REVE BOLLYWOODIEN
Un jeune candidat du jeu télévisé indien "Qui veut gagner des millions" est arrêté par la police au moment où il accède à la finale. Il est battu, torturé, on cherche à le faire avouer qu'il a triché...
Danny Boyle est un réalisateur inégal dont la carrière a connu pas mal de hauts (La plage, Trainspotting) mais aussi des bas (Sunshine, 48 jours plus tard). Il s'est essayé à plusieurs genres sans jamais vraiment convaincre et surtout sans trouver son style.
Avec ce film inspiré d'un fait réel, il s'essaie au drame social et s'appuie sur un scénario efficace faute d'être original (le bon et le mauvais frère) en l'alourdissant inutilement d'une musique tonitruante. Le film est construit selon le principe du flash back progressif, et chaque nouvelle question est prétexte à un épisode de la vie tourmentée du jeune héros. La partie la plus réussie est peut-être celle de l'orphelinat, car on y découvre une facette peu reluisante du trafic d'enfants.
On peut donc voir ça comme de la belle ouvrage, les acteurs font le nécessaire, l'actrice est sublimissime, mais on aurait quand même aimé un peu plus d'âme et un peu moins d'artifices manichéens.
Il faut attendre le générique final pour que les acteurs se lâchent (version bollywood) et pour nous c'est déjà trop tard...
Reste que ce film devrait rencontrer une assez belle carrière en salle...
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