LA CITE DES JARRES (Jar city / Myrin)
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film islandais de Balatsar Kormakur avec Ingvar Eggert Sigurðsson
POLAR POLAIRE
Deux morts successives, celles d'une fillette hospitalisée et celle d'un vieil homme assassiné, deux histoiresparallèles sont au départ d'une intrigue où se mêlent viols, cadres trépanés et policier véreux. Charlé de l'enquête, l'inspecteur Erlendur affronte ses propres démons et renoue avec sa fille droguée.
Au delà de l'aspect "polar ", le film aborde - et l'on pourrait penser à Atom Egoyan - les thèmes de la transmission et de la faute des aînés, avec pour toile de fond une affaire de patrimoine génétique soulevée par l'impantation en 2002 de la société Decode Genetics, responsable du fichage de l'ADN de 95% des islandais (ils n'ont pas Edvige, eux).
Réalisé d'après le best-seller d'Arnaldur Indriason, le film dégage une atmosphère à la fois sombre et humoristique, et nous montre avec un parti pris quasi géologique ce qui fait le "charme" de l'insularité inslandaise: glaciers, rifts, usines hydroélectriques...
Quant au svio, tête de mouton calcinée dont se régale l'inspecteur Erlendur, très peu pour moi...
film islandais de Balatsar Kormakur avec Ingvar Eggert Sigurðsson
POLAR POLAIRE
Deux morts successives, celles d'une fillette hospitalisée et celle d'un vieil homme assassiné, deux histoiresparallèles sont au départ d'une intrigue où se mêlent viols, cadres trépanés et policier véreux. Charlé de l'enquête, l'inspecteur Erlendur affronte ses propres démons et renoue avec sa fille droguée.Au delà de l'aspect "polar ", le film aborde - et l'on pourrait penser à Atom Egoyan - les thèmes de la transmission et de la faute des aînés, avec pour toile de fond une affaire de patrimoine génétique soulevée par l'impantation en 2002 de la société Decode Genetics, responsable du fichage de l'ADN de 95% des islandais (ils n'ont pas Edvige, eux).
Réalisé d'après le best-seller d'Arnaldur Indriason, le film dégage une atmosphère à la fois sombre et humoristique, et nous montre avec un parti pris quasi géologique ce qui fait le "charme" de l'insularité inslandaise: glaciers, rifts, usines hydroélectriques...
Quant au svio, tête de mouton calcinée dont se régale l'inspecteur Erlendur, très peu pour moi...
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